Homeland, de la nouveauté chez les syndics!

En donnant un salutaire coup de neuf au métier de syndic de copropriété, Homeland offre plus de transparence aux copropriétaires ainsi qu'une réduction conséquente des charges. Explications d'un vif succès avec Renaud Lerooy, un des 2 cofondateurs de Homeland.

 

Que le copropriétaire qui n'a pas connu de problèmes avec son syndic jette la première pierre ! Honoraires élevés, transparence plus que limitée... les soucis de copropriété constituent - malheureusement - un des grands classiques de l'immobilier. Et ce sont d'ailleurs des constats tirés d'expériences personnelles qui ont fait germer l'idée de Homeland dans l'esprit de ses 2 cofondateurs. "Nous avons tous les deux subi des manquements des syndics vis-à-vis de nos biens, explique Renaud Lerooy, cofondateur aux côtés de Frédéric Remeur. Des problèmes de réactivité, de disponibilité, de transparence, des coûts assez élevés...". Au final, un service qui ne semblait pas à la hauteur du prix payé. Ajoutez à cela une furieuse envie d'entreprendre dans un secteur qui n'avait pas entamé sa transition digitale, mais aussi un changement législatif - la mise en place de la loi ALUR (promulguée en 2014 mais dont le décret d'application date de 2016), et vous obtenez la naissance d'Homeland, en 2016, le premier syndic de copropriété "augmenté". Les fondateurs ont d'abord essayé de comprendre pourquoi le secteur était si peu performant. Ils ont découvert des acteurs mal outillés, peu organisés, travaillant de la même façon depuis des dizaines d'années. La profession ayant été très protégée par la réglementation, avant la loi ALUR, un contrat de syndic durait en moyenne... 19 ans. "Quand vous êtes assuré de garder votre client pendant 19 ans, vous n’êtes pas incités à innover et à offrir un service client de qualité" remarque Renaud Lerooy. En 2016, la loi ALUR intervient et impose plus de concurrence dans le métier de syndic, mais aussi davantage de transparence. "C'est quand même interpellant de voir que c'est le législateur qui est allé imposer à un acteur privé d’innover, en sourit le cofondateur. En général, c’est l'inverse... Mais nous avons estimé qu'il y avait une opportunité pour créer un acteur plus moderne, qui réponde aux exigences du législateur". Homeland va donc s'atteler à ce "glasnost" de l'immobilier, en proposant tous les services d’un syndic de proximité, et en y ajoutant une belle dose de modernité. La loi ALUR imposait la mise en place par les syndics d'un extranet à destination des copropriétaires, sans apporter de réelles précisions sur la nature des informations à y faire figurer. De nombreux syndics ont donc créé une telle plateforme, mais avec un nombre de documents consultables très limités. Si les choses devraient bouger avec le décret d'application de la loi ELAN (venue lister le minimum de documents devant être présents sur ce fameux extranet), chez Homeland, les clients bénéficient de ces services depuis des années. "Nous avons mis en place depuis 2016 un outil en ligne très complet, affirme Renaud Lerooy. Avec évidemment la partie financière : chaque copropriétaire peut connaître l’historique des mouvements de son compte, ce qu'il a payé, ce qu'il lui reste à payer... Il peut retrouver les documents fondateurs de la copropriété et les contrats des prestataires. Il a surtout une visibilité en temps réel sur toutes les actions menées dans la copropriété. S'il y a des travaux, il va pouvoir consulter les demandes de devis, les propositions des prestataires, les rapports d’intervention... Nous sommes les seuls à proposer un outil aussi complet. Même chose pour les sinistres : tous les documents sont consultables et vous voyez le dossier se construire au fil de l’eau. C'est aussi confortable pour le conseil syndical, qui a une mission de contrôle du syndic, et qui peut trouver des réponses à ses questions rapidement et à toute heure. Par ailleurs, nous disposons d'un standard téléphonique qui fonctionne 24/24, 7 jours sur 7, et qui permet également d’apporter des réponses aux questions des copropriétaires qui sont moins à l’aise avec les outils digitaux".

 

Une structuration efficace

XXIe siècle oblige, l'entreprise s'appuie sur les avancées de la technologie pour offrir des outils "augmentés". Par exemple, alors que certains ascensoristes installent des capteurs sur les cabines de leurs machines, Homeland va créer des "ponts" entre logiciels, permettant à chaque copropriétaire de vérifier en ligne si l’ascenseur est en bonne marche. Le groupe peut ainsi donner des informations sur les équipements de la copropriété, à chaque fois qu'un prestataire a les outils pour. Des services bien utiles pour suivre la vie de la copropriété à distance. L'entreprise séduit aussi par sa capacité à réduire les charges, grâce à sa structuration efficace. Chez les syndics traditionnels, un assistant, un gestionnaire et un comptable vont gérer une cinquantaine d'immeubles et couvrir tout le spectre des tâches. Problème : celles-ci sont très variées (comptabilité, gestion technique de bâtiments, contentieux, gestion de sinistres), exigeant des compétences assez pointues. Chez Homeland, la structuration se fait par pôles de compétences, avec des équipes très spécialisées. "Nous avons un pôle gestion de sinistres, des responsables juridiques, un pôle travaux avec des collaborateurs formés en gestion technique du bâtiment, qui connaissent les prix du marché et qui remettent systématiquement en concurrence les contrats, liste Renaud Lerooy. Ces pôles travaillent sur tout notre parc. Nous gérons 165 copropriétés, nous pouvons ainsi négocier avec les prestataires des tarifs très avantageux car nous les faisons intervenir sur tout notre parc, alors que chez les syndics traditionnels le gestionnaire est donneur d’ordre sur son portefeuille d’une cinquantaine d’immeubles. Nous arrivons à réduire les charges de copropriété avec un important travail de mise en concurrence. Enfin, nos honoraires sont en général largement moins cher que ceux des syndics en place." Avec 7000 syndics en France pour gérer 670 000 copropriétés, un syndic moyen, souvent établi depuis des décennies, gère une petite centaine d’immeubles. Homeland, qui gère déjà 165 copropriétés en moins de 4 ans, connaît une croissance inédite sur ce secteur grâce à son offre novatrice qui répond à toutes les attentes des copropriétaires.. L'entreprise et ses 15 collaborateurs poursuivent sereinement leurs objectifs : développer leur offre à destination des copropriétés d’Ile-de-France et enrichir leurs outils logiciels... pour le plus grand bonheur des copropriétaires.

www.homeland.immo

Chiffres clés

165  Copropriétés gérées

35  Immeubles suivis par gestionnaire

15  Lots dans notre plus petite copropriété

51%  Économies réalisées sur les honoraires de syndic de leur parc en 2018

30%  De logements neufs dans leur parc (inférieur à 2ans)

253  Lots dans notre leur grande copropriété

23%  Économies réalisées sur les charges courantes de leur parc en 2018

100  Années d'expérience cumulée en gestion de copropriété.