Tryba Energy: La lente révolution du solaire photovoltaïque

Un parking, une toiture, un terrain délaissé par ses occupants et un peu de bonne volonté : il n’en faut pas plus pour développer un projet d’énergie renouvelable solaire photovoltaïque. Mais les idées reçues et une certaine inertie du politique ne facilitent pas toujours les choses…

 

Le marché du solaire photovoltaïque a commencé à se mettre en place en France à partir de 2008. Nous sommes au lendemain du premier Grenelle de l’Environnement. Tous les voyants sont au vert et la volonté politique d’avancer sur le terrain de l’écologie et du développement durable semble au rendez-vous. Tryba Energy, émanation du groupe industriel Atrya, embrasse le mouvement et se lance dans le développement et l’exploitation de grands projets photovoltaïques en France et à l’étranger. Recherche de sites où monter le projet, étude de la réglementation en vigueur du pays afin de s’assurer qu’elle y soit favorable, études environnementale et technique, raccordement, monitoring, maintenance préventive et curative… Tryba Energy assure la réalisation et le suivi de bout en bout. La plupart du temps, ce ne sont pas les clients qui viennent à Tryba Energy, mais Tryba Energy qui les sollicite pour réaliser des projets sur leurs sites. Ce peut être un parking où installer des ombrières (les clients apprécieront de laisser leur voiture à l’ombre le temps d’aller faire leurs courses), une grande toiture sur laquelle poser des panneaux solaires ou encore un terrain délaissé. « Nous mettons un point d’honneur à trouver des terrains dégradés, c’est-à-dire qui ne peuvent plus servir à grand chose d’autre qu’à y mettre du photovoltaïque », explique Marie-Odile Becker, directeur général. « Et en France, on en a : anciennes mines et carrières, terrains militaires, ferroviaires ou autoroutes délaissés, sites pollués… ». Bien souvent, Tryba Energy se retrouve, en plus de contribuer au développement du solaire photovoltaïque en France et à l’international, à jouer les mécènes et les bons samaritains. Indirectement, ses projets contribuent au maintien et/ou à l’amélioration d’une activité économique et sociale. Marie-Odile Becker cite ainsi le cas de cette coopérative fruitière à Bergerac. « Sa toiture était en très mauvais état. Nous leur avons proposé de refaire leur toiture et de contribuer à la rénovation en leur payant un loyer pour l’installation de panneaux photovoltaïques sur la nouvelle toiture. C’était un échange gagnant-gagnant. » Autre exemple du côté d’Avignon, dans une chaudronnerie produisant des cheminées haut de gamme mais dont la toiture n’était pas isolée. Tryba Energy a pris en charge une partie des travaux d’isolation et installé des panneaux sur le toit. « Le jour de l’inauguration, le responsable de l’usine est venu me dire que cela avait changé l’ambiance et les relations entre les employés. Comment ? L’activité de l’usine faisant énormément de bruit, ces derniers avaient tendance à crier pour se parler et donc à se crier dessus. Grâce à l’amélioration de l’isolation phonique, ils ont recommencé à se parler normalement. » Le public a encore une image souvent erronée du photovoltaïque. Premier écueil : se dire qu’il faut un ensoleillement fort et continu. Tout le monde s’accordera à dire que la France bénéficie d’une plus grande exposition au soleil que l’Allemagne, et pourtant… Cette dernière a déjà installé 44 Gigawatt, contre 8 Gigawatt pour l’Hexagone, où l’énergie solaire ne représente encore que 2% de l’électricité produite. La difficulté à démocratiser le solaire photovoltaïque, à pousser l’évolution vers un mix énergétique, n’est donc pas un problème de météo mais de volonté politique. « C’est un marché qui est très lié à la volonté politique de développer ou pas les énergies renouvelables, et à une certaine vitesse ou pas, analyse Marie-Odile Becker. Il peut ainsi y avoir des à-coups, et souvent un manque de visibilité très net. » La récente démission de Nicolas Hulot de son poste de ministre de la Transition écologique et solidaire a fourni la preuve éclatante de la difficulté à concilier intérêts environnementaux et politiques. « J’avais mis beaucoup d’espoir dans les accords de Paris en 2015. J’étais fière de la France répondant à Donald Trump, en 2017 qui affirmait que la planète allait bien : « Make the planet great again ! » Mais dans les faits, ce n’est pas du tout ce que nous faisons… »

 

Autoconsommation: L’autoconsommation notamment reste un point d’inertie difficilement compréhensible. « Quand vous avez une centrale photovoltaïque sur votre usine par exemple, soit vous réinjectez l’énergie dans le réseau, soit vous l’utilisez pour l’activité de votre usine. Consommer sa propre énergie et injecter celle que l’on ne consomme pas (le week-end par exemple) dans le réseau ou en faire bénéficier la zone pavillonnaire voisine semble pourtant relever du bon sens. Mais en France, l’autoconsommation ne démarre pas. Parce que le carcan autour est tel que les industriels n’y vont pas. » Dans un contexte de maîtrise de l’énergie produite et consommée, Tryba Energy a pour sa part choisi une autre option sur une usine de fenêtres TRYBA : réinjecter gracieusement dans le réseau l’énergie excédentaire produite par la centrale photovoltaïque construite sur la toiture, ce qui conduit à une optimisation parfaite de l’énergie produite. Tout simplement exemplaire.

Chiffres clés

TRYBA  ENERGY a  développé 150 Megawatt (MW) en France.

TRYBA ENERGY gère également la télésurveillance et la maintenance de 300 centrales photovoltaïques pour son compte et pour ses clients.

TRYBA ENERGY développe des projets en Roumanie, en Suisse, en Ukraine, en Ouganda et dans toute l’Afrique de l’Ouest pour un total de 200 MW.

 

TRYBA ENERGY

03.88.90.52.56.

 

22 A rue de Gumbrechtshoffen

67110 GUNDERSHOFFEN

www.tryba-energy.com

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