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Déstocker justement

Du surplus à l’opportunité : Transacap réinvente l’approche du déstockage ! Posons un regard nouveau sur la revalorisation des stocks en compagnie d’une structure faisant de chaque excédant un véritable atout !


Informations Entreprise : Quelles entreprises recourent aux services de Transacap ?

Loriane Arnac : Toute entreprise est susceptible d’avoir des invendus, dans l’alimentaire, le textile ou l’électroménager, et quelle que soit la valeur du produit.

Quasiment tous les domaines d’activités sont en réalité concernés, j’en ai cité trois mais la liste est longue : la distribution de boissons, le vin, le bazar, la literie, le mobilier, le multimédia, la droguerie, la parfumerie et l’hygiène, le bricolage et même la jardinerie. Tous les commerçants cherchent à éviter la rupture de stock. Mieux vaut avoir un surplus de stocks que de perdre une vente et peut-être un client. Si vous ajoutez à cela les annulations de commande, la liquidation ou les marchandises sous sinistre vous obtenez un ensemble de situations dans lesquelles Transacap apporte des solutions.


I.E : Alors en cas d’urgence, appelez Transacap?


Loriane Arnac : Pas seulement! Nous permettons certes aux entreprises de ne pas perdre 100 % de leur investissement dans ces stocks devenus pour elles « invendables » en leur proposant une entrée de trésorerie rapide. Mais, contrairement aux idées reçues, nous n’intervenons pas uniquement dans les «moments sombres». La plupart des clients auxquels nous rachetons des marchandises font appel à nous afin d’améliorer leur chaîne d’approvisionnement, et pas uniquement en cas de problème vital, heureusement! Nous nous inscrivons dans un cercle vertueux!


I.E : Comment expliquez-vous le succès rapide de Transacap?


Loriane Arnac : Les chefs d’entreprises, les responsables logistiques, les responsables financiers et, dans l’ensemble, tous nos interlocuteurs savent que nos solutions apportent une vraie valeur ajoutée. Nous libérons de l’espace de stockage, limitons les pertes et apportons de la trésorerie immédiatement. Notre démarche comporte également un aspect sociétal et écologique auquel les entreprises sont de plus en plus sensibles.

Le produit invendu, autrefois destiné à la destruction, trouve une seconde vie sur le marché du déstockage, souvent auprès de familles modestes. Cela permet à des individus d’accéder à des produits qu’ils n’auraient pas pu s’offrir autrement, tout en contribuant à une démarche écoresponsable. Lorsque cela est bien fait, tout le monde y gagne!


I.E : Quelle image avez-vous auprès des producteurs?


Loriane Arnac : Notre activité a rencontré une certaine résistance auprès des producteurs il y a dix ans. Les offres de rachat sont forcément bien plus basses que l’objectif initialement fixé par l’entreprise. Pour en comprendre l’intérêt, il faut tenir compte du coût de l’entreposage, avec des dépenses énergétiques, des coûts dits d’opportunités (ce que les producteurs auraient pu ne pas vendre si le stock n’avait pas été produit), des autres coûts financiers du stock, bref l’équation n’est pas une simple marge commerciale! Une fois cela expliqué, notre démarche est bien accueillie. Nous ne sommes plus perçus comme de simples opportunistes, mais comme des créateurs d’opportunités! Par ailleurs, les récentes législations, interdisant la destruction de stock, alimentaire ou non, ont également encouragé les entreprises à réfléchir à d’autres solutions, renforçant ainsi notre rôle sur le marché de la seconde main.

I.E : Comment vous différenciez-vous de vos confrères?


Loriane Arnac : Nous sommes discrets, à «taille» humaine et extrêmement réactifs. Beaucoup d’entreprises sont aujourd’hui favorables à l’idée du déstockage, mais il leur est difficile d’expliquer à leurs clients pourquoi ils vendent leurs produits à des prix réduits. Il faut donc être très discret dans la revente. Nous travaillons avec une quarantaine de partenaires indépendants en France, tous engagés à ne pas faire de publicité pour les produits vendus.


Nous veillons à ce que le consommateur en bout de chaîne soit bien conscient qu’il profite d’une affaire exceptionnelle et que nous lui vendons un produit de qualité dont la juste valeur est normalement bien plus élevée. Tous nos revendeurs sont très attachés à ce respect de la marchandise et du fournisseur qui nous l’a procurée.


Autres spécificités : la réactivité, avec des offres faites en 48 heures – l’apport immédiat de trésorerie, puisque le paiement est comptant - et enfin, la facilité logistique puisque nous organisons et finançons entièrement le transport!


Enfin, chaque entreprise à laquelle nous rachetons des lots est vraiment importante pour nous. Pas question de process complexes. On trouve toujours une solution sur mesure pour l’aider. Nous fonctionnons aux antipodes des grands groupes qui doivent avoir une organisation stricte et une administration rigide.

I.E : Pouvez-vous expliquer en détail comment fonctionne le processus de détection, d’évaluation et de rachat de lots d’invendus au sein de Transacap?


Loriane Arnac : Vous ne m’en voudrez pas de garder quelques éléments de notre savoir-faire pour nous! Mais en quelques mots, nous avons prospecté, créé un réseau de fournisseurs, PME ou parfois des entreprises plus grosses, avec lesquels nous entretenons des relations pérennes. Ils nous contactent lorsqu’ils identifient un lot d’invendus ou lorsqu’ils ont un souci dans leurs entrepôts, une opération qui a généré plus de stock que prévu, etc. Nous leur demandons des détails sur les produits afin d’évaluer le lot et nous «expertisons» sous 48 heures.


Après accord, la marchandise est acheminée par nos soins jusqu’à nos entrepôts, puis revendue à nos partenaires exclusifs. Une sélection de soldeurs indépendants qui constitue un réseau intime et sélectif. Nous ne vendons jamais à d’autres grossistes, mais uniquement à «nos» magasins, excluant ainsi les grandes chaînes de déstockage ou la vente en ligne. Nous ne travaillons pas avec les réseaux classiques ni la grande distribution.


I.E : Quels sont vos projets?


Loriane Arnac : Transacap a récemment fêté ses 5 ans! Au fil des années, nous avons atteint aujourd’hui 7 millions d’euros de chiffre d’affaires, avec une équipe de collaborateurs passionnés, des magasins reconnus. Notre succès s’explique notamment par notre capacité à diversifier nos produits, en commençant avec le vin et l’alimentaire, puis en élargissant notre portefeuille de fournisseurs et de clients.

Nous voulons continuer et élargir ce portefeuille en développant notre parc de magasins, en construisant un entrepôt plus conséquent afin de centraliser nos opérations et optimiser notre empreinte carbone Nous voulons rester très sélectifs dans nos choix de revendeurs et nous n’acceptons qu’une infime partie des demandes que nous recevons. Cette sélectivité est essentielle, la satisfaction des entreprises qui nous fournissent des marchandises étant garantie par la qualité et la discrétion de notre réseau.


Nous travaillons également beaucoup sur la logistique et nous explorons la possibilité de créer une entreprise de transport écologique en parallèle, conformément à la législation future concernant les transports thermiques et en accord avec les valeurs de l’entreprise.


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